C’EST en grande pompe que Alassane Ouattara a été officiellement institué président de la république en Côte d’Ivoire. De nombreuses sources dans l’Eglise Catholique ont fait part à Radinrue.com de leur préoccupation face à l’état de la population en Côte d’Ivoire.
Pour l’institution du président Ouattara, ce sont plus de 20 chefs d’états africains, le président Nicolas Sarkozy "in persona" et le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, qui se sont rendus sur place. En Côte d’Ivoire ce petit pince fesse a été la première dépense faite par le président qui prend ses fonctions après Gbagbo qui refusait de quitter son "trône". En Afrique toutefois rien ne change, les boulevards et les rues furent immédiatement décoré avec la tête du nouvel "empereur".
En réalité, dans le pays, un mois après la guerre civile qui a violée, tuée et blessé sérieusement des milliers d’ivoiriens le chaos fait toujours état d’ordre établi.
Ceux qui avaient fuit pour survivre, ne rentre pas chez eux. La sécurité est absente, l’économie n’en parlons pas, quant à la population elle est face à un mur l’empêchant de prononcer le mot "futur".
Monseigneur Gaspard Béby, du diocèse de Man, assure à Radin Rue que dans la seule mission catholique de Duékoué se trouve encore 30.000 personnes fuyantes l’horreur. Leur situation reste dramatique, il y a des cas de choléra et les survivants ne vivent que grâce à l’aide de Caritas (Secours Catholique) et de l’ONU.
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