Une nouvelle question sur la disparition d'Ibni Oumar Mahamat Saleh, le 3 février 2008, dont on est malheureusement toujours sans nouvelles. On ne peut que regretter que le nouveau ministre des Affaires étrangères, interrogé à l'Assemblée cet après-midi ait cru bon de reprendre dans sa totalité l'argumentaire déroulé jusqu'alors par ses prédécesseurs. Comment peut-on renvoyer le dossier à la justice, prétendument indépendante, d'un « état souverain » qui dépend presque
totalement de notre coopération diplomatique et militaire? Voilà trois ans en effet que l'on se défausse sur une procédure qui ne progresse que par à-coup et uniquement à l'initiative du Parlement ou de la famille d'Ibni Oumar Mahamat Saleh, le gouvernement ayant - notamment à l'époque de M. Kouchner - eu de cesse de freiner toute possibilité d'avancée significative...
voir la vidéo




